PDM to ERP
Une couche intermédiaire qui transfère la nomenclature du bureau d'études vers l'ERP, selon des règles et avec traçabilité.

La RPA est un logiciel qui reprend ce qu'une personne fait à l'écran. Elle sauve la mise sur d'anciens systèmes impossibles à modifier — mais ce n'est pas le bon outil pour toutes les tâches répétitives.
L'automatisation robotisée des processus se connecte à un système par son interface, pas par une API : elle clique, saisit, télécharge des fichiers. Elle peut donc fonctionner même avec d'anciennes applications dont le code source est inaccessible et qui n'ont aucun point d'intégration.
Si l'autre système dispose d'une API correcte, recourir à la RPA ajoute une fragilité inutile ; quand une mise à jour déplace un bouton, le robot s'arrête. Nous regardons donc d'abord les options d'intégration et ne recommandons la RPA que là où elle est vraiment nécessaire.




Une couche intermédiaire qui transfère la nomenclature du bureau d'études vers l'ERP, selon des règles et avec traçabilité.

L'intégration, si l'autre système a une API. Nous recommandons la RPA pour les systèmes anciens impossibles à modifier, les besoins de courte durée et les passerelles temporaires. Pour une liaison durable, une API est une base plus robuste.
L'automatisation d'interface dépend de la disposition des écrans, c'est un fait. C'est pourquoi le robot ne continue pas face à un écran inattendu : il s'arrête et envoie une notification. Mieux vaut s'arrêter que mal faire.
Écoutons votre situation actuelle et définissons ensemble par où commencer.